gen Z

Vers une autorisation des portables à l’école ?

En France, on connaît la chanson, pas de portables à l’école ! Les portables, c’est à la maison… et dans la cour de récréation. Enfin, lorsque j’étais au collège, les portables étaient même interdits dans l’enceinte de l’établissement : les bâtiments et la cour ! Mais les choses changent avec le temps, et on arrive même à trouver un principal de collège contre l’interdiction des portables.

Ainsi, dans la continuité des lycéennes sans portable par choix, nous allons parler des portables à l’école en général. Juste pour revenir sur le précédent article, on comprend tout de suite l’aberration : des jeunes filles ne souhaitent pas de portable, alors même qu’il commence à être autorisé dans certains établissements scolaires…

De l’absurdité de l’interdiction des portables à l’école

L’interdire serait totalement absurde, il fait partie de la vie de tous.

Jusque-là tout semble logique. Vous interdit-on l’emploi de la fourchette lorsque vous mangez à la cantine ? Et celui du stylo pour prendre en note vos cours ? Et de votre chaise pour vous asseoir ? Non, bien évidemment ! Alors pourquoi devrait-on interdire le portable ?

Éduquer les enfants avant tout

Ce n’est pas avec l’interdiction du portable que nous protégerons les élèves, c’est en les éduquant sur le sujet.

Je suis entièrement d’accord avec cette citation de l’article. Je pense que cela devrait d’ailleurs aussi s’appliquer aux listes noires des établissements scolaires. On pourrait donc dire : ce n’est pas avec l’interdiction des réseaux sociaux que les élèves sont protégés, c’est en les éduquant sur le sujet. C’est quand même bête d’avoir Linkedin de bloqué au lycée alors même que c’est un réseau social professionnel…

Et puis, YouTube est aussi bloqué. Alors si je veux regarder une vidéo, je ne peux pas. Vous savez, un lycée est fait pour apprendre, alors on apprend ! Mais sans les réseaux sociaux et les autres sites sur liste noire ! Bah oui, c’est sûr que personne n’a jamais rien appris grâce aux réseaux sociaux. Et de toute manière, quel intérêt de regarder une vidéo YouTube, il y a des livres au CDI. Et même des DVDs ! Heureusement, ils nous ont quand même laissé Wikipédia 😉

La pornographie, les réseaux sociaux, le partage de contenu ou encore les rencontres en ligne posent beaucoup de problèmes. Auxquels nous tentons de répondre par la pédagogie et l’information, et non pas par l’interdiction.

Et c’est ce que tous les établissements devraient faire. Alors on va me dire : « Mais ils le font déjà ! » Oui, mais dans une optique du « c’est dangereux, on félicite chaleureusement ceux qui n’y sont pas ». Non dans l’optique du « ce sont des outils, et comme tous les outils, il faut apprendre à les maîtriser ».

Sans oublier pour autant d’éduquer les parents !

Nous éduquons aussi, et surtout d’ailleurs, les parents. Ils ne connaissent pas toujours mieux que leurs enfants les problèmes que posent les smartphones et internet.

Oh ça c’est bien vrai. Les parents en savent parfois — souvent — moins que leurs enfants. Chez moi, pendant de longues années, les tablettes étaient interdites dans les chambres (j’ai eu la tablette avant le smartphone et l’ordinateur). Mais bon nombre de mes camarades avaient l’autorisation de prendre leur ordinateur dans leur chambre.

Mais de cette manière, les parents ne peuvent réellement surveiller ce que font les enfants. Alors si les enfants ont un problème en ligne, la faute à qui ? La faute en partie aux parents, je dirai… Mais pour les parents, difficile d’éduquer les enfants à quelque chose qu’eux-mêmes ne connaissent pas.

Le portable des élèves, le moyen de plus rapide de contacter les parents

Dans l’Éducation Nationale, il n’est pas rare qu’un membre de l’équipe pédagogique souhaite contacter un/des parent(s). De manière rapide si possible. L’exemple qui suit est très révélateur de l’utilité que peut prendre le portable.

Nous avons installé les élèves dans les bâtiments et les professeurs leur ont dicté un SMS à envoyer à leurs parents pour les rassurer. Je suis principal d’un petit collège et nous avons une seule secrétaire. C’est la manière la plus rapide et la plus efficace de communiquer avec les parents d’élèves. Pourquoi s’en priver ?

Et je pense qu’on pourrait l’appliquer à bien d’autres situations (je parle dans le cadre d’un collège ici) :

  • un enseignant absent = un message pour que les parents soient au courant du changement dans l’emploi du temps de leurs enfants
  • une sortie de prévue = un message (ça permettrait d’éviter le papier qui traine pendant 3 semaines au fond du sac)
  • en fait, tous les mots du carnet de liaison pourraient être réalisés de cette manière, les messages arriveraient beaucoup plus rapidement à leur destinataire !

Pousser la réflexion plus loin : des smartphones, partout, tout le temps

Les élèves ont le droit d’avoir un téléphone portable, mais ils ne peuvent pas l’utiliser dans les bâtiments de l’établissement. Ils ont l’obligation de le laisser éteint pendant les cours, mais peuvent le rallumer dès qu’ils sont dans la cour en extérieur ou bien dans la rue, devant l’école.

D’après moi, ça ne va pas assez loin. Pourquoi les élèves n’auraient pas le droit à leur portable pendant les cours ? Parfois (voire régulièrement), je n’aime pas vraiment les cours dispensés par mes enseignants (ce n’est pas vraiment les enseignants que je n’aime pas, c’est plutôt le système). Je vais donc voir des leçons sur internet ou je recherche seulement un terme que je ne comprends pas.

Je comprends que ça remet en cause le système du prof qui détient le savoir, mais c’est un peu désuet comme vision de l’éducation tout de même, non ? Mais je pense que tout élève est capable d’apprendre par lui-même.

Et puis, franchement, envoyer un message prend 3 secondes. Mais établir un stratagème pour ne pas se faire prendre par le prof en train d’envoyer un message, on a déjà perdu plus d’une minute de cours ! De plus, ce serait beaucoup moins tentant d’aller sur son portable pendant les cours si c’était autorisé, il n’y aurait plus d’interdits à braver.

Mais ça poserait des problèmes !

Après, c’est sûr que si un enseignant est ennuyeux, il s’en rendra très rapidement compte. Tous les élèves seront penchés sur leurs smartphones. Mais n’est-ce pas une qualité de l’enseignant que de savoir captiver son auditoire ? Mais je crois qu’ils s’en rendent déjà compte. Car même si c’est interdit, les élèves vont sur leurs portables.

Il y a même des profs qui ne font aucune remarque ! Certains conservent leur portable sur le coin de leur table (bien en évidence donc) et le consultent de temps à autre… sans aucune réflexion du prof !

Il y a aussi le cas du prof qui a 3 élèves au premier rang qui passent le plus clair de leur temps à caresser ledit écran. Après 1/2 heure de cours, il ne tarde pas de leur faire une petite remarque : « Bon les 3 du premiers rangs, il faut écouter maintenant, c’est important ce que je vais dire« . On croirait presque qu’il va rajouter « mais ne vous inquiéter pas, dans 2 minutes, vous pourrez retourner à vos activités online ».

Des portables en cours, oui, je suis totalement pour ! De plus, je sais que dans certains pays étrangers, cela est autorisé. La France ferait bien de prendre exemple sur ces derniers.

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Des lycéennes sans portable par choix ?

Il y a un peu plus d’une semaine, le Nouvel Obs proposait un article au titre plutôt alléchant : on a trouvé des lycéens qui, par choix, vivent sans portable. Mais qui sont ces jeunes ? Des ermites reclus dans la montagne ? Des « anti société de consommation » ?

Wow ! Mais ça a l’air génial ! Ces deux lycéennes vivent donc sans portable !

Enfin pas tout à fait : pour rassurer ses parents, elle a encore un téléphone « brique », délaissé dans la poche d’un manteau. — dixit l’article de L’Obs à propos de l’une d’entre elles

Oh bah zut… Ce n’est déjà plus vraiment raccord avec le titre. C’est dommage quand même. Personnellement, je m’attendais à ce que ces deux jeunes filles vivent réellement sans aucun portable ! Vous voyez, un peu « retour dans le temps », « nous vivons dans le passé », etc. Bon, passons.

J’ai eu mon premier téléphone en sixième — explique l’une d’entre elles

En 6e ? Vous aviez 10-11 ans ? Seulement ? C’est peut-être ça le problème, vous avez probablement eu votre premier portable un peu jeune. Mon premier portable, je l’ai eu en 4e-3e. Une brique avec une antenne. Oui, oui, une petite antenne : un Motorola V600 ou dans le genre…

J’ai eu mon premier portable en quatrième, un smartphone milieu de gamme. — indique la deuxième

À peu près comme moi, quoi. Sauf qu’un smartphone milieu de gamme, ça avait quand même plus de gueule que mon Motorola V600.

Sans portable…

… mais avec un PC !…

Je passe du temps devant mon PC (environ 3 ou 4 heures quand j’ai cours, jusqu’au double quand je suis en vacances). […] Et je regarde beaucoup de vidéos sur YouTube.

Ah ouais, quand même ! 3-4 heures par jour en période scolaire et 6 à 8 heures par jour pendant les vacances. C’est beaucoup ! Même avec mon portable, je ne suis pas sûre de passer autant de temps devant un écran !

Il nous pousse à consommer des applications, il y a des pubs partout, et on ne peut pas avoir le même contrôle que sur un PC.

Excusez-moi, je suis peut-être naïve, mais en quoi a-t-on plus de contrôle sur un PC que sur un smartphone/mobile ? Je ne vois pas le surplus de pub sur mon smartphone en comparaison à mon ordinateur… Il faut qu’on m’explique.

Et vous dites qu’on nous pousse à consommer des applications ? Là encore, je ne vois pas… Je n’ai jamais acheté aucune application. Et ça doit bien faire 6 mois que j’en ai téléchargé aucune.

… et un téléphone fixe !

Chez moi, j’utilise pas mal le fixe. […] Disons que j’utilise un portable en moyenne deux fois par semaine, quelques minutes pas plus.

Eh bien moi, j’ai un portable depuis le 22 septembre 2015. 2 ans et demi environ. J’ai passé exactement 17 heures et 51 minutes d’appel. Cela correspond à un peu plus de 8 minutes par semaine. Et je n’utilise pas le fixe. Je gagne sur ce coup, non ? 😃 Comme quoi, les chiffres peuvent tout dire et ne rien dire !

Et pour les réseaux sociaux ?

Côté réseau social, pour l’une des deux, le propos est clair :

Je n’aime pas parler par SMS ou sur les réseaux sociaux, je préfère discuter en face-à-face.

Très bien. Moi non plus je ne discute pas énormément par SMS ou via les réseaux sociaux. Je privilégie aussi le face-à-face. Par ailleurs, préférer le face-à-face est parfois cité comme l’un des traits caractéristiques de la génération Z, alors rien d’étonnant.

Mais expliquez-moi. Comment faites-vous pour écrire un message à quelqu’un qui habite au Mali, en Australie ou au Pérou ou même en Allemagne ? Ce n’est peut-être pas quelque chose de courant pour vous, mais imaginez. Vous envoyez un mail ? C’est un peu dépassé non ? Les mails, je trouve que c’est très — trop — professionnel. C’est histoire de communiquer avec les « vieux ».

Facebook…

Quand je sors, je donne rendez-vous à mes amis depuis Facebook.

Depuis que je n’ai plus de smartphone, je parle beaucoup plus sur Facebook.

Bon, en fait, au lieu d’utiliser Messenger sur vos portables, vous l’utilisez sur vos ordinateurs… C’est juste un changement de support en somme. C’est amusant lorsque l’on sait que Facebook est en train de migrer. Son objectif : dans quelque temps, être seulement présent sur les mobiles (smartphones et tablettes). D’ailleurs, ça me fait penser à une question que la journaliste n’a malheureusement pas posée : possédez-vous des tablettes ?

…et les autres

Mais je suis sur Twitter, j’ai un compte Instagram et je peux parler à mes amis autrement qu’en vrai sur Messenger.

Je comprends, vous êtes très active sur les réseaux sociaux ! Et ce même sans portable ! C’est hyper impressionnant dis-donc ! (Comprenez l’ironie de cette dernière phrase…).

J’ai une simple petite question. Vous faites quoi de votre compte Instagram ? Non, parce que concrètement, sans smartphone, on ne peut rien y publier. Avec la version web, on peut seulement aimer le contenu des autres… De toute manière, vous avez surement un compte privé, histoire de vous protéger, de ne pas être branché 24 heures sur 24 avec le monde entier. Alors dans ce cas, on s’en fiche un peu de publier ou pas !

Ah oui, et Pokemon Go…

Sans portable, je ne peux pas jouer à Pokémon Go mais de toute façon c’est fini (et j’ai pas mal joué avec ceux de mes potes).

Hum… Même avec un portable, je ne jouais pas à Pokemon Go. Je n’ai même pas téléchargé l’application ! Et, pour le portable des potes… Ça m’impressionne ! Ils sont prêteurs à ce point ? Le smartphone est généralement considéré comme prolongement de soi. C’est quelque chose que l’on a du mal à prêter !

Téléphone portable et isolement

Au lycée, quand on est en groupe, chacun sort son téléphone portable et s’isole.

Peut-être, mais je n’irai pas jusqu’au terme d’isolement. Car même si nous sommes « tous » sur nos portables, cela ne nous empêche pas de discuter, d’échanger les uns avec les autres. On est multitâche. Il suffit de regarder ce qui est dit sur les enquêtes au sujet de notre génération. 😉

Même en famille, ça devient trop facile de sortir son téléphone et d’être chacun de son côté.

Je ne m’y attendais pas vraiment à celle-là ! Pour tout vous dire, lorsque France 3 Nord-Pas-de-Calais est venu m’interviewer, les journalistes étaient impressionnés : chez nous, le numérique, les ordinateurs/smartphones/tablettes sont plus un moyen de rapprochement que d’isolement !

Sans portable, faire avec !

Quand on sort de l’école et que j’ai besoin d’appeler ma mère pour la retrouver, mes amis me prêtent leur téléphone.

Vous avez vraiment de gentils amis ! Personnellement, ça m’énerverait que quelqu’un me demande tout le temps mon portable. Et je ne suis pas la seule. Petite illustration : lors d’un voyage en Pologne, ma sœur était la seule à posséder un forfait international. Tout le monde lui demandait son portable (ou celui de l’enseignante) afin de contacter sa famille. Cela ne manquait pas de l’agacer !

Autre exemple : j’ai une amie qui avait sa ligne de coupée en début de semaine, elle a du batailler pour se faire prêter un portable, y compris pour appeler sa soeur pour son anniversaire !

Je sais que ça n’embête pas mes potes (tout le monde a des forfaits illimités).

Tout le monde a des forfaits illimités ! C’est un truc de fou quand même. Moi, je n’ai jamais eu de forfait illimité (même mes parents, y compris mon père spécialiste des médias sociaux, ne possèdent pas de forfait illimité). Et une majorité de personnes que je côtoie non plus. Mais nous sommes des exceptions ! Ce doit être ça.

Mais il suffit d’emprunter le téléphone de quelqu’un dans la rue.

Euh, si quelqu’un me demande d’emprunter mon téléphone dans la rue… Je fais semblant de ne pas l’entendre ? Je fais semblant d’être allemande et donc de ne pas comprendre ? Je lui dis que je suis pressée, que je ne peux pas ? Enfin, bref, je ne lui prête pas…

Une vie sans portable

Si possible, je vivrai sans portable.

Hum d’accord. Ça va loin quand même. Je crois qu’on se rapproche de l’ermite de la montagne du début. Je respecte votre choix, vos idées. Mais, rassurez-moi. Vous vous rendez compte quand même que le monde évolue ? Non, parce que, si vous le souhaitez, vous pouvez aussi vivre sans livre (sans imprimerie), sans moyen de transport (la marche a du bon… simple conseil dans ce cas : habitez en ville !), et si on remonte loin dans le temps, sans la roue ou le feu…

De ce que je vois, ces jeunes filles ne vivent pas réellement sans portable… Elles empruntent les portables des autres. Elles possèdent une « brique » qui reste, soit disant, 2 semaines au fond de leurs sacs.

De plus, pour les autres activités (médias sociaux, messages, etc.), c’est juste un changement de support. Tout ce qu’on peut faire sur un smartphone (excepté prendre des photos et téléphoner, et encore), peut être fait sur un ordinateur. Et c’est ce qu’elles font.

Si on parlait en nombre d’heures devant un écran, le résultat serait différent : ces lycéennes seraient totalement dans la norme (voire même au-dessus ! 3-4 heures devant le PC en période scolaire, je ne m’en remets pas…).

Je ne vois vraiment pas ce qu’il y a d’exceptionnel. Vivre sans smartphone (et non sans portable), j’en suis capable. Ma sœur en est capable. Mes amis en sont capables. Je dirai presque que tout le monde en est capable, mais je ne le dirai pas.

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Réponse d’une gen Z à un gen Y — suite

Une personne parle dans un microphone, deux autres se couvrent les oreilles de leurs mains, dérangées par le bruit

Suite à ma réponse d’une gen Z à un gen Y publiée hier, certains ont ri, d’autres ont pleuré, mais les réactions n’ont pas manqué ! Allez, on continue aujourd’hui ! 😃

De l’apparition de nouveaux métiers

Mais les médias (encore eux) annoncent qu’il est possible que les community managers disparaissent avec le temps (la ruée vers l’or ne devient que fumée à l’horizon).

Je trouve que cette phrase dénote bien la peur que vous avez de la génération Z. Vous avez « inventé » un métier (et encore, inventer est un bien grand mot ! La révolution du numérique a amené ce nouveau métier sur le marché du travail, mais de là à dire que c’est les Y et seulement eux, je suis un peu sceptique…), seulement, ce métier s’apprête à disparaître prochainement.

Réfléchissons juste un instant sur le métier de CM. Il a été mis en place, car on devait trouver des personnes qui puissent dans les entreprises « gérer » les réseaux et médias sociaux. Aujourd’hui (et demain), les marketeurs, les commerciaux, les RH… seront formés à l’utilisation de ces outils. D’où la disparition naturelle des CM. En réalité, toute personne dans une entreprise sera community manager. Reste le strategic community manager, mais c’est un autre poste !

Le community management n’est pas un cas isolé : 60 % des métiers de demain (2030) n’existent pas aujourd’hui. Et je pense que c’est de ça aussi que vous avez peur. N’étant pas né avec le digital, vous ne pouvez pas comprendre tous ses mécanismes, toutes les subtilités et intégrer les évolutions comme l’arrivée des robots. Chose que nous, Z, réussirons. Et puis des pans entiers de métiers traditionnels sont en train de se transformer comme par exemple celui de médecin !

Un petit exemple concret

Je pense à un exemple (peut-être un peu dépassé par le tactile, mais c’est pour illustrer) : les générations antérieures apprenaient à taper sur un clavier, c’était un métier à part entière (dactylographe). Les claviers ont fait partie de mon enfance (je parle en mon nom, car les gen Z nés après 2007-2008 n’ont peut-être connu que du tactile) : il est naturel pour moi de taper sur un clavier, je n’ai jamais « appris ».

D’ailleurs, cela ouvre sur une problématique récurrente désormais dans les médias traditionnels : faut-il encore apprendre l’écriture cursive à l’école ? Pour ma part, j’irai même plus loin, pensant que les crayons, stylos, etc. vont disparaître sauf dans le domaine artistique.

Mais les problèmes restent les mêmes, non ?

la génération Z va rencontrer les mêmes problèmes que la génération Y sur le plan professionnel (voire personnel).

Tu as peut-être raison. Mais le monde a tout de même eu le temps de changer en 15 ans, j’imagine ! Ce qui va faire toute la différence pour la résolution des problèmes, c’est notre environnement, notre vécu (les événements marquants dont je parlais plus haut) et les valeurs que nous défendons. À chaque génération, son monde.

Ma mère ne résolvait pas les problèmes professionnels et personnels comme sa mère, qui elle-même évoluait d’une façon différente de sa propre mère…

Comme je l’ai déjà écrit, nous n’avons jamais connu un monde « heureux », sans crise. Ce monde fait partie de notre quotidien, nous avons appris à composer avec lui. Lorsque mon père m’explique qu’à une époque, il était possible de quitter son emploi le matin et d’en retrouver un l’après-midi, cela me semble inconcevable !

De plus, les problèmes sont tout de même différents. Pour reprendre « Les différences culturelles entre génération Y et génération Z » :

Là où d’autres ont grandi avec la crainte du SIDA, eux vivent d’avantage dans d’autres inquiétudes sur lesquelles il peuvent agir :

  • Réchauffement climatique
  • Égalité des sexes
  • Conduite en textotant…

C’est peut-être la principale différence entre génération Y et génération Z. Généralement, même si nous aimons nous regarder le nombril, nous cherchons à agir, même à notre toute petite échelle afin d’aider les autres dans un esprit d’égalité…

Les valeurs de la génération Z

Et en quoi la génération Z sera loin de cette réalité, comment va-t-elle pouvoir s’adapter et imposer ses valeurs (et quelles valeurs déjà?).

Pour ce qui est de la question de savoir comment nous allons nous adapter, je pense l’avoir déjà évoqué de manière implicite plus haut. Le monde que nous avons toujours connu est un monde en crise. À partir de là, certains comportements nous semblent évidents. Nous sommes adaptés au monde actuel !

Nous sommes plus créatifs, plus débrouillards, plus économes que les générations précédentes. Par ailleurs, nous sommes la génération la plus tolérante ! La couleur de peau n’a pas d’importance à nos yeux, et nous ne sommes pas influencés par les rôles « traditionnels » selon le genre (par exemple : la femme qui fait la cuisine).

Pour ce qui est des valeurs, on pourrait citer l’honnêteté, la tolérance, l’écologie, l’implication dans le temps, la confiance réciproque, la responsabilité, etc.

Peut-être, bien sûr, que vous trouvez que nous exposons trop notre « vie privée » sur les réseaux sociaux, mais je pense que la notion de vie privée a évolué entre nos générations : ce que vous considérez comme privé ne le sera pas forcément pour nous (cf. le livre de Jean-Marc Manach : La vie privée, un problème de vieux cons ?). Et, contrairement à ce que vous pensez en général, nous avons réussi à établir une frontière entre le travail et la vie privée bien marquée, ainsi qu’une différence fondamentale pour nous entre la vie virtuelle et réelle !

Aider les autres sinon rien

Souvent, nous partons d’un constat : « J’ai un ami qui a un problème. Comment pourrais-je l’aider ?« . Et à partir de là, nous essayons de trouver une solution. Ce que nous faisons, nous le faisons souvent dans le but d’aider les autres (sans l’appât du gain). Je pense que notre optique est d’aider au maximum.

La créativité va être de mise pour nous sortir des situations difficiles : nous allons imaginer des choses qui sont inconcevables à vos yeux, mais qui pourtant fonctionneront ! Je pense au projet de dépollution des océans ou à la lampe qui fonctionne à la chaleur du corps humain (par ailleurs, cette lampe a été créée par Ann Makosinsk, dans le but d’aider une amie en Asie qui n’avait pas d’électricité chez elle et qui, de fait, n’avait pas obtenu ses examens).

Voir la vie en Z

Les valeurs, en sociologie, sont non seulement des attributs, mais aussi des caractéristiques ou des perceptions qu’une personne partage avec d’autres membres de sa collectivité (d’après Wikipédia). Du coup, je vais aussi te parler un peu de nos caractéristiques, qui éclairciront surement un peu mieux ta lanterne.

Nous sommes à la recherche d’une vie plus saine : faire la cuisine nous-même (la nourriture et les Z, j’en ai déjà parlé 😉), faire du sport régulièrement, utiliser des produits à la juste valeur prix/qualité sont considérés comme norme pour nous.

On constate aussi une baisse de la consommation de drogues et d’alcool chez la génération Z en comparaison avec les générations précédentes (contrairement à ce que certains pensent).

Pour terminer sur nos caractéristiques, je te renvoie sur Noreena Hertz, économiste anglaise, pour qui, d’après un article d’Air of Melty, la génération Z possède 5 traits principaux :

  • l’anxiété (vis-à-vis du terrorisme, du changement climatique ou encore de l’insécurité de notre futur)
  • la méfiance des institutions traditionnelles
  • la solitude
  • la générosité
  • la créativité (je l’évoquais dans cet article)

Génération Z et réseaux sociaux

Elles ont toutes Snapchat, Instagram, Facebook, WhatsApp. Toutes ces applications se ressemblent tellement à présent. Cependant, combien sont sur Twitter et Linkedin ?

Oui, j’assume. Je suis sur toutes ces plateformes que tu cites… et même pire, il y en a que tu oublies ! 😊

Snapchat et Instagram renvoient à l’importance de la communication par l’image que j’ai déjà citée.

Facebook… hum, un peu sceptique… c’est vrai que nous sommes beaucoup à avoir Facebook. Mais nous l’utilisons certainement moins que vous puisque nous disposons d’autres outils.

WhatsApp ? Oui, ça correspond à l’internationalisation : possibilité de communiquer avec l’autre bout de la terre ou avec le pays voisin sans être surtaxé !

Twitter… j’ai recherché quelques stats, pour voir en général, et tu as raison, nous ne sommes pas beaucoup sur Twitter. Mais est-ce réellement si grave, à notre âge ? Lorsqu’on trouvera un intérêt à Twitter, on l’utilisera, crois moi ! Mais là, nous sommes trop jeunes pour cela (comme sur Pinterest d’ailleurs).

Linkedin. Aïe aïe aïe… « Combien sont sur Linkedin ? »  Tu oses poser la question ? Les plus jeunes Z sont nés en 2010 ! Ils ont actuellement… 7 ans ! Qu’est-ce qu’un gamin de 7 ans irait faire là-dessus ? Les plus vieux terminent leurs études et c’est seulement maintenant qu’ils se mettent à Linkedin ! Tu ne vas quand même pas me dire que tu avais Linkedin à 15 ans !

Une surconnexion ?

Regardez un peu ce que font les deux générations lorsqu’il y a un accident ou un incendie : elles prennent des photos, certains font du direct au calme (ce qui ne peut leur permettre d’appeler les secours).

Je n’ai pas vraiment cette impression… Peut-être ta génération, mais pas la mienne ! Non, même pas… je ne pense pas que ce soit le cas. Il me semble que les 2 générations sont à même d’aider leurs pairs. Nous cherchons à nous former aux premiers secours, nous sommes conscients qu’il peut arriver quelque chose d’un instant à l’autre. Les accidents, le terrorisme font partie de notre quotidien.

Et si un événement arrivait, je ne pense pas que j’irais sur mon portable. Peut-être pour signaler que je vais bien. Mais c’est bien tout ! Je chercherais avant tout à aider. Et si certains font du live ou prennent des photos, je pense que ce serait pour une question d’accès à l’information, de transparence : l’info brute sans qu’elle ne soit manipulée par les médias. Une certaine idée de créer le buzz peut-être aussi : avoir l’info sans que les médias ne l’aient déjà diffusé, bref le scoop…

Mais, publier cette information est aussi une manière d’informer… et les chemins de l’information sont bien bizarres désormais. À la mort de Michaël Jackson, l’AFP a publié l’information bien après les réseaux sociaux. Ils ont même appris l’information par les médias sociaux.

Et puis, oui, on peut prendre des photos, Twitter, relayer un événement catastrophique… mais crois moi, en général, c’est que l’on ne peut pas aider, on serait plutôt gênant qu’autre chose…

Pour conclure…

Pensez-vous que la génération Z pourra imposer ses idées et/ou valeurs dans la société ou dans le milieu professionnel, alors qu’elle lit rarement des informations utiles, qu’elle ne connaît pas LinkedIn et qu’elle n’arrive pas à défendre un projet professionnel ?

C’est très intéressant tout ça ! Tu aurais des sources ? Comment sais-tu que les informations que nous lisons sont inutiles ? Pourquoi aurions-nous plus de mal que vous à défendre un projet professionnel ? Linkedin, je ne reviens pas dessus, j’ai déjà expliqué ! 😉

Et pour l’information, nous la suivons autant sinon plus que toi, mais sous une forme différente (les médias sont aussi dans Snapchat ! 😉

Oui ! Je pense que la génération Z réussira à imposer ses idées et valeurs partout… Elle fait le monde de demain !

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Réponse d’une gen Z à un gen Y

Une personne parle dans un microphone, deux autres se couvrent les oreilles de leurs mains, dérangées par le bruit

Il y a 2 semaines, je publiais 2017, année de la génération Z. La semaine dernière, un collègue Mondoblogueur togolais, Edem Gbétoglo, disait dans un billet : « depuis un moment, je lis pleins d’articles qui ressassent les « prouesses prédéfinies » de la génération Z » . Un article dans lequel il exprime une sorte de ras-le-bol envers tous les billets sur la gen Z.

Impossible pour moi de passer à côté de cet article : j’y suis citée 😉 Et en le lisant, je me rend bien compte que c’est un génération Y qui l’a écrit ! (Pour ceux qui ne connaissent pas les différentes générations, rendez-vous sur Au fil des générations X, Y, Z et autres.)

À plusieurs reprises déjà, j’ai remarqué que les générations Y avaient un discours particulier envers les générations Z. Alors c’est vrai que ça me démangeait un peu les phalanges d’écrire un article sur nos différences avec la génération Y. Merci Edem de m’en donner le mobile ! 😉

Incompréhension de la part des Y… ou plutôt peur !

J’ai parfois l’impression que nous faisons peur aux personnes de la génération Y. Peut-être que la génération Y est tout simplement une génération perdue ! — Oh, que dis-je ? Je vais me faire taper sur les doigts… Je les vois déjà crier au scandale.

Dans 2017, année de la génération Z, j’évoquais l’intervention avec ma sœur lors d’une soirée networkting : Young network’Z. Devant nous, une ribambelle de gen Y. Et beaucoup d’incompréhension entre nous !

Ils n’arrivent pas à nous comprendre… Ils sont persuadés que nous avons besoin d’eux pour évoluer. Cependant, ce n’est pas le cas. Nous avons nos propres façons de fonctionner. Comme le dit souvent mon père lors de ses conférences sur la génération Z : nous allons prendre la place de la génération Y dans les entreprises prochainement, car justement, nous ne fonctionnons pas comme vous ! Vous avez toujours imité les générations précédentes, avec nous, c’est la rupture !

Revenons à l’article d’Edem Gbétoglo : son point de vue sur l’ensemble de l’article est celui de beaucoup d’Y me semble-t-il — lecteurs de la génération Y (si vous êtes né entre 1980 et 1995) corrigez-moi si je me trompe !

Vous ne comprenez pas ce que nous avons de plus que vous ? Vous trouvez que nous ne sommes que des petits morveux qui viennent emmerder le monde ? Là, je sens que vous allez vous exclamer : « Quoi, la gamine, elle ose nous contredire ? Mais… Ce n’est pas à un vieux singe qu’on apprend à faire des grimaces, pardi ! »

Exemple concret

Petite illustration avec ton article sur le travail, Edem :

On pense que cette génération dont je fais partie (ndlr : la génération Y) n’arrive pas à relever le défi professionnel, elle est malheureuse au travail. Elle n’y arrive tout simplement pas.

Je pense identifier votre problème… Le monde du travail pour vous est diamétralement opposé à notre vision du travail (cf. «La Grande InvaZion» : une étude sur la génération Z). De plus, les gadgets numériques comme tu les appelles, nous les avons complètement intégrés à notre vie professionnelle et privée.

Malgré les apparences, souvent, vous êtes largués et avez du mal à le concevoir… L’exemple de Snapchat est assez édifiant à ce sujet. Vous lisez tous des articles au sujet de cette application, mais aucun d’entre vous n’arrive vraiment à l’utiliser. Il a fallu qu’un journaliste américain ose dire (écrire) tout haut qu’il n’arrivait pas à utiliser Snapchat pour que les autres le suivent et reconnaissent également leur incompétence.

Des générations similaires ?

Tiens, j’y pense, pour revenir au titre de ton article : « Les Générations Y et Z, des constructions relatives empreintes de similarité« . Que nenni ! Nous sommes loin d’être similaires ! Premier point – et non des moindres -, il serait difficile de se ressembler, étant donné que le monde dans lequel nous sommes nés est très différent (ce qui différencie justement les générations au niveau sociologique)

Je vais seulement énumérer ce qui a marqué ma génération, car je ne pourrai définir ce qui a eu un impact réel sur la génération Y étant donné que je ne l’ai jamais connu…

  • Nous sommes nés AVEC Internet, contrairement à nos prédécesseurs, les Y… (Google est né en 1997)
  • Nous sommes nés après la dislocation de l’URSS et la chute du mur de Berlin (les représentations politiques sont ainsi bien différentes des générations précédentes : pas de guerre froide, pas de lutte démocratie/dictature, etc.)
  • Les attentats du World Trade Center (11 septembre 2001) et la guerre au terrorisme
  • La crise économique de 2007 qui fait que nous connaissons tous des personnes au chômage, y compris des cadres
  • Le réchauffement climatique et la gestion des ressources naturelles
  • etc.

Et oui, le monde que nous connaissons a toujours été un monde en crise, sans perspective d’avenir ! Les événements qui ont marqué ta génération sont différents, sans nul doute. En partant de l’idée que ce sont ces événements qui définissent nos comportements, difficile de dire que nos deux générations sont similaires…

Des différences marquées entre la génération Y et la génération Z

Je vais reprendre l’article Les différences culturelles entre génération Y et génération Z que tu cites, car je le trouve très intéressant (et, que je le dise, en accord avec mes propres idées😉).

En parlant de la gen Z :

On ne peut que remarquer qu’ils ne connaissent sans doute pas Jean-Paul Belmondo, que Mitterand est pour eux un personnage historique et que la DS c’est d’abord une console de jeux avant d’être une voiture.

Oui, c’est exact ! Ça me correspond totalement ! Chaque exemple est véridique. Mon Papa dit souvent qu’on ne connaît MÊME pas le bruit d’un modem… Mais moi, je ne sais surtout pas ce que c’est qu’un modem… (chut, il ne faut pas lui dire 😉). Quand je vois « JPP », je lis « j’en peux plus » alors que la majorité des plus âgés lisent paraît-il « Jean Pierre-Papin ». Les exemples ne manquent pas.

En fait, selon une enquête américaine, plus de 50% de cette génération passe son temps libre à acquérir de nouvelles connaissances comme le design, la production vidéo et autres moyens de développement d’applications.

Ces données ne m’étonnent pas le moins du monde ! Dans mon entourage, je connais plusieurs personnes de ma génération qui possèdent une chaîne YouTube (pour ne citer qu’elle, keepSTONEand… — désormais Angèle Mc —, presque 72 000 abonnés…).

D’autres cherchent à développer des applications (je pense à l’une d’entre elles, cherchant à démocratiser l’art, le vulgariser comme on dit). Et en général, nous apprenons beaucoup par nous-même (Internet, ça aide pour ça !😉). Nous sommes autodidactes et fiers de l’être.

Une génération de l’image

La Génération Z préfère les images au texte.

Que dire de plus ? À part peut-être demander des excuses pour notre usage immodéré des smileys ? 😃 C’est la manière d’écrire de la génération Z… Et encore, je me limite.

La communication par l’image est très importante à nos yeux. Par exemple, nous utilisons beaucoup Snapchat. Et comme tu peux le constater, c’est avant tout des images ! Idem pour Instagram ou YouTube !

Digital natives, le combat à qui le sera !

Tu dis dans ton article : « Les millenials ont découvert internet et ont grandi avec« . C’est bien vrai. Et c’est bien le nœud du problème : vous avez grandis avec mais n’êtes PAS nés avec le digital déjà existant. On dit que vous êtes des digital natives. Mais en fait, vous êtes plutôt des digital immigrants, vous avez accompagné (comme les générations précédentes) l’évolution du monde digital… Ce sont nous, les Z, les pures digital natives.

La génération Y s’est « acclimatée » et s’est appropriée les outils numériques.

Peut-être… reste à savoir ce que « cache » le terme « approprié » ! Je ne suis juste pas sûre que vous réussissez à le faire avec la même aisance et facilité que nous.

Sur le net, nous (gen Z) mettons en place des stratégies sans même nous en rendre compte. Vous (gen Y) devez y réfléchir. Votre usage des outils numériques n’est pas « naturel ». Cela n’est pas « inné » pour vous.

Alors que pour moi, la démarche à adopter pour voir mon nombre de followers/likes augmenter me semble évidente. Je n’ai même pas vraiment besoin d’y réfléchir… Et, également, à la différence de beaucoup d’Y, je n’y prête pas souvent attention… ce n’est pas pour moi une obsession !

c’est peut-être elle (ndlr : la génaration Z) qui représente les digital natives

Vrai ! C’est ce que je pense !

Des Z exceptionnels ?

Tu parles des « prouesses prédéfinies » de la génération Z. Mais je souhaiterais te suggérer, n’avait-on pas défini le même type de « prouesses » à ta génération, la génération Y ? On avait aussi prédit les choses incroyables que vous alliez réaliser.

En 2001 (j’avais 2 ans !), Louis Chauvel (sociologue français) écrivait sur son site :

…la génération Y apparaît sous deux facettes : celle d’une force irrésistible, « océanique » en quelque sorte, portée par la dynamique du renouvellement, et celle de la faiblesse et de la dépendance des générations futures qui auront à subir, qu’elles le veuillent ou non, les conséquences de nos décisions et de nos indécisions.

Tu vois ? On disait aussi que vous aviez le monde entre vos mains ! Et, tu noteras, j’ai fait exprès de prendre un article d’époque (quoi que… à partir de 1995 c’est déjà les Z) ! 😉

Mais il est vrai que dans nombre d’articles, on peut lire que depuis notre plus tendre enfance, on nous a « formatés » en nous disant que nous sommes géniaux. Toutefois, j’ai du mal à peser par moi-même la véracité de cette idée, étant donné que je fais partie de la génération Z. Je ne peux pas deviner comment c’était « avant »…

Je ne dirais pas que nous sommes exceptionnels. Nous sommes avant tout très différents.

Cet article n’est pas terminé : retrouvez aussi la suite de la réponse d’une gen Z à un gen Y 😉

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2017, année de la génération Z

Une jeune femme, peut-être de la génération Z, tient un smartphone dans sa main

2017 sera-t-elle l’année de la génération Z ? À en croire certaines études, oui ! Les marketeurs devront s’adapter cette année avec la gen Z…