génération Y

Réponse d’une gen Z à un gen Y — suite

Une personne parle dans un microphone, deux autres se couvrent les oreilles de leurs mains, dérangées par le bruit

Suite à ma réponse d’une gen Z à un gen Y publiée hier, certains ont ri, d’autres ont pleuré, mais les réactions n’ont pas manqué ! Allez, on continue aujourd’hui ! 😃

De l’apparition de nouveaux métiers

Mais les médias (encore eux) annoncent qu’il est possible que les community managers disparaissent avec le temps (la ruée vers l’or ne devient que fumée à l’horizon).

Je trouve que cette phrase dénote bien la peur que vous avez de la génération Z. Vous avez « inventé » un métier (et encore, inventer est un bien grand mot ! La révolution du numérique a amené ce nouveau métier sur le marché du travail, mais de là à dire que c’est les Y et seulement eux, je suis un peu sceptique…), seulement, ce métier s’apprête à disparaître prochainement.

Réfléchissons juste un instant sur le métier de CM. Il a été mis en place, car on devait trouver des personnes qui puissent dans les entreprises « gérer » les réseaux et médias sociaux. Aujourd’hui (et demain), les marketeurs, les commerciaux, les RH… seront formés à l’utilisation de ces outils. D’où la disparition naturelle des CM. En réalité, toute personne dans une entreprise sera community manager. Reste le strategic community manager, mais c’est un autre poste !

Le community management n’est pas un cas isolé : 60 % des métiers de demain (2030) n’existent pas aujourd’hui. Et je pense que c’est de ça aussi que vous avez peur. N’étant pas né avec le digital, vous ne pouvez pas comprendre tous ses mécanismes, toutes les subtilités et intégrer les évolutions comme l’arrivée des robots. Chose que nous, Z, réussirons. Et puis des pans entiers de métiers traditionnels sont en train de se transformer comme par exemple celui de médecin !

Un petit exemple concret

Je pense à un exemple (peut-être un peu dépassé par le tactile, mais c’est pour illustrer) : les générations antérieures apprenaient à taper sur un clavier, c’était un métier à part entière (dactylographe). Les claviers ont fait partie de mon enfance (je parle en mon nom, car les gen Z nés après 2007-2008 n’ont peut-être connu que du tactile) : il est naturel pour moi de taper sur un clavier, je n’ai jamais « appris ».

D’ailleurs, cela ouvre sur une problématique récurrente désormais dans les médias traditionnels : faut-il encore apprendre l’écriture cursive à l’école ? Pour ma part, j’irai même plus loin, pensant que les crayons, stylos, etc. vont disparaître sauf dans le domaine artistique.

Mais les problèmes restent les mêmes, non ?

la génération Z va rencontrer les mêmes problèmes que la génération Y sur le plan professionnel (voire personnel).

Tu as peut-être raison. Mais le monde a tout de même eu le temps de changer en 15 ans, j’imagine ! Ce qui va faire toute la différence pour la résolution des problèmes, c’est notre environnement, notre vécu (les événements marquants dont je parlais plus haut) et les valeurs que nous défendons. À chaque génération, son monde.

Ma mère ne résolvait pas les problèmes professionnels et personnels comme sa mère, qui elle-même évoluait d’une façon différente de sa propre mère…

Comme je l’ai déjà écrit, nous n’avons jamais connu un monde « heureux », sans crise. Ce monde fait partie de notre quotidien, nous avons appris à composer avec lui. Lorsque mon père m’explique qu’à une époque, il était possible de quitter son emploi le matin et d’en retrouver un l’après-midi, cela me semble inconcevable !

De plus, les problèmes sont tout de même différents. Pour reprendre « Les différences culturelles entre génération Y et génération Z » :

Là où d’autres ont grandi avec la crainte du SIDA, eux vivent d’avantage dans d’autres inquiétudes sur lesquelles il peuvent agir :

  • Réchauffement climatique
  • Égalité des sexes
  • Conduite en textotant…

C’est peut-être la principale différence entre génération Y et génération Z. Généralement, même si nous aimons nous regarder le nombril, nous cherchons à agir, même à notre toute petite échelle afin d’aider les autres dans un esprit d’égalité…

Les valeurs de la génération Z

Et en quoi la génération Z sera loin de cette réalité, comment va-t-elle pouvoir s’adapter et imposer ses valeurs (et quelles valeurs déjà?).

Pour ce qui est de la question de savoir comment nous allons nous adapter, je pense l’avoir déjà évoqué de manière implicite plus haut. Le monde que nous avons toujours connu est un monde en crise. À partir de là, certains comportements nous semblent évidents. Nous sommes adaptés au monde actuel !

Nous sommes plus créatifs, plus débrouillards, plus économes que les générations précédentes. Par ailleurs, nous sommes la génération la plus tolérante ! La couleur de peau n’a pas d’importance à nos yeux, et nous ne sommes pas influencés par les rôles « traditionnels » selon le genre (par exemple : la femme qui fait la cuisine).

Pour ce qui est des valeurs, on pourrait citer l’honnêteté, la tolérance, l’écologie, l’implication dans le temps, la confiance réciproque, la responsabilité, etc.

Peut-être, bien sûr, que vous trouvez que nous exposons trop notre « vie privée » sur les réseaux sociaux, mais je pense que la notion de vie privée a évolué entre nos générations : ce que vous considérez comme privé ne le sera pas forcément pour nous (cf. le livre de Jean-Marc Manach : La vie privée, un problème de vieux cons ?). Et, contrairement à ce que vous pensez en général, nous avons réussi à établir une frontière entre le travail et la vie privée bien marquée, ainsi qu’une différence fondamentale pour nous entre la vie virtuelle et réelle !

Aider les autres sinon rien

Souvent, nous partons d’un constat : « J’ai un ami qui a un problème. Comment pourrais-je l’aider ?« . Et à partir de là, nous essayons de trouver une solution. Ce que nous faisons, nous le faisons souvent dans le but d’aider les autres (sans l’appât du gain). Je pense que notre optique est d’aider au maximum.

La créativité va être de mise pour nous sortir des situations difficiles : nous allons imaginer des choses qui sont inconcevables à vos yeux, mais qui pourtant fonctionneront ! Je pense au projet de dépollution des océans ou à la lampe qui fonctionne à la chaleur du corps humain (par ailleurs, cette lampe a été créée par Ann Makosinsk, dans le but d’aider une amie en Asie qui n’avait pas d’électricité chez elle et qui, de fait, n’avait pas obtenu ses examens).

Voir la vie en Z

Les valeurs, en sociologie, sont non seulement des attributs, mais aussi des caractéristiques ou des perceptions qu’une personne partage avec d’autres membres de sa collectivité (d’après Wikipédia). Du coup, je vais aussi te parler un peu de nos caractéristiques, qui éclairciront surement un peu mieux ta lanterne.

Nous sommes à la recherche d’une vie plus saine : faire la cuisine nous-même (la nourriture et les Z, j’en ai déjà parlé 😉), faire du sport régulièrement, utiliser des produits à la juste valeur prix/qualité sont considérés comme norme pour nous.

On constate aussi une baisse de la consommation de drogues et d’alcool chez la génération Z en comparaison avec les générations précédentes (contrairement à ce que certains pensent).

Pour terminer sur nos caractéristiques, je te renvoie sur Noreena Hertz, économiste anglaise, pour qui, d’après un article d’Air of Melty, la génération Z possède 5 traits principaux :

  • l’anxiété (vis-à-vis du terrorisme, du changement climatique ou encore de l’insécurité de notre futur)
  • la méfiance des institutions traditionnelles
  • la solitude
  • la générosité
  • la créativité (je l’évoquais dans cet article)

Génération Z et réseaux sociaux

Elles ont toutes Snapchat, Instagram, Facebook, WhatsApp. Toutes ces applications se ressemblent tellement à présent. Cependant, combien sont sur Twitter et Linkedin ?

Oui, j’assume. Je suis sur toutes ces plateformes que tu cites… et même pire, il y en a que tu oublies ! 😊

Snapchat et Instagram renvoient à l’importance de la communication par l’image que j’ai déjà citée.

Facebook… hum, un peu sceptique… c’est vrai que nous sommes beaucoup à avoir Facebook. Mais nous l’utilisons certainement moins que vous puisque nous disposons d’autres outils.

WhatsApp ? Oui, ça correspond à l’internationalisation : possibilité de communiquer avec l’autre bout de la terre ou avec le pays voisin sans être surtaxé !

Twitter… j’ai recherché quelques stats, pour voir en général, et tu as raison, nous ne sommes pas beaucoup sur Twitter. Mais est-ce réellement si grave, à notre âge ? Lorsqu’on trouvera un intérêt à Twitter, on l’utilisera, crois moi ! Mais là, nous sommes trop jeunes pour cela (comme sur Pinterest d’ailleurs).

Linkedin. Aïe aïe aïe… « Combien sont sur Linkedin ? »  Tu oses poser la question ? Les plus jeunes Z sont nés en 2010 ! Ils ont actuellement… 7 ans ! Qu’est-ce qu’un gamin de 7 ans irait faire là-dessus ? Les plus vieux terminent leurs études et c’est seulement maintenant qu’ils se mettent à Linkedin ! Tu ne vas quand même pas me dire que tu avais Linkedin à 15 ans !

Une surconnexion ?

Regardez un peu ce que font les deux générations lorsqu’il y a un accident ou un incendie : elles prennent des photos, certains font du direct au calme (ce qui ne peut leur permettre d’appeler les secours).

Je n’ai pas vraiment cette impression… Peut-être ta génération, mais pas la mienne ! Non, même pas… je ne pense pas que ce soit le cas. Il me semble que les 2 générations sont à même d’aider leurs pairs. Nous cherchons à nous former aux premiers secours, nous sommes conscients qu’il peut arriver quelque chose d’un instant à l’autre. Les accidents, le terrorisme font partie de notre quotidien.

Et si un événement arrivait, je ne pense pas que j’irais sur mon portable. Peut-être pour signaler que je vais bien. Mais c’est bien tout ! Je chercherais avant tout à aider. Et si certains font du live ou prennent des photos, je pense que ce serait pour une question d’accès à l’information, de transparence : l’info brute sans qu’elle ne soit manipulée par les médias. Une certaine idée de créer le buzz peut-être aussi : avoir l’info sans que les médias ne l’aient déjà diffusé, bref le scoop…

Mais, publier cette information est aussi une manière d’informer… et les chemins de l’information sont bien bizarres désormais. À la mort de Michaël Jackson, l’AFP a publié l’information bien après les réseaux sociaux. Ils ont même appris l’information par les médias sociaux.

Et puis, oui, on peut prendre des photos, Twitter, relayer un événement catastrophique… mais crois moi, en général, c’est que l’on ne peut pas aider, on serait plutôt gênant qu’autre chose…

Pour conclure…

Pensez-vous que la génération Z pourra imposer ses idées et/ou valeurs dans la société ou dans le milieu professionnel, alors qu’elle lit rarement des informations utiles, qu’elle ne connaît pas LinkedIn et qu’elle n’arrive pas à défendre un projet professionnel ?

C’est très intéressant tout ça ! Tu aurais des sources ? Comment sais-tu que les informations que nous lisons sont inutiles ? Pourquoi aurions-nous plus de mal que vous à défendre un projet professionnel ? Linkedin, je ne reviens pas dessus, j’ai déjà expliqué ! 😉

Et pour l’information, nous la suivons autant sinon plus que toi, mais sous une forme différente (les médias sont aussi dans Snapchat ! 😉

Oui ! Je pense que la génération Z réussira à imposer ses idées et valeurs partout… Elle fait le monde de demain !

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Réponse d’une gen Z à un gen Y

Une personne parle dans un microphone, deux autres se couvrent les oreilles de leurs mains, dérangées par le bruit

Il y a 2 semaines, je publiais 2017, année de la génération Z. La semaine dernière, un collègue Mondoblogueur togolais, Edem Gbétoglo, disait dans un billet : « depuis un moment, je lis pleins d’articles qui ressassent les « prouesses prédéfinies » de la génération Z » . Un article dans lequel il exprime une sorte de ras-le-bol envers tous les billets sur la gen Z.

Impossible pour moi de passer à côté de cet article : j’y suis citée 😉 Et en le lisant, je me rend bien compte que c’est un génération Y qui l’a écrit ! (Pour ceux qui ne connaissent pas les différentes générations, rendez-vous sur Au fil des générations X, Y, Z et autres.)

À plusieurs reprises déjà, j’ai remarqué que les générations Y avaient un discours particulier envers les générations Z. Alors c’est vrai que ça me démangeait un peu les phalanges d’écrire un article sur nos différences avec la génération Y. Merci Edem de m’en donner le mobile ! 😉

Incompréhension de la part des Y… ou plutôt peur !

J’ai parfois l’impression que nous faisons peur aux personnes de la génération Y. Peut-être que la génération Y est tout simplement une génération perdue ! — Oh, que dis-je ? Je vais me faire taper sur les doigts… Je les vois déjà crier au scandale.

Dans 2017, année de la génération Z, j’évoquais l’intervention avec ma sœur lors d’une soirée networkting : Young network’Z. Devant nous, une ribambelle de gen Y. Et beaucoup d’incompréhension entre nous !

Ils n’arrivent pas à nous comprendre… Ils sont persuadés que nous avons besoin d’eux pour évoluer. Cependant, ce n’est pas le cas. Nous avons nos propres façons de fonctionner. Comme le dit souvent mon père lors de ses conférences sur la génération Z : nous allons prendre la place de la génération Y dans les entreprises prochainement, car justement, nous ne fonctionnons pas comme vous ! Vous avez toujours imité les générations précédentes, avec nous, c’est la rupture !

Revenons à l’article d’Edem Gbétoglo : son point de vue sur l’ensemble de l’article est celui de beaucoup d’Y me semble-t-il — lecteurs de la génération Y (si vous êtes né entre 1980 et 1995) corrigez-moi si je me trompe !

Vous ne comprenez pas ce que nous avons de plus que vous ? Vous trouvez que nous ne sommes que des petits morveux qui viennent emmerder le monde ? Là, je sens que vous allez vous exclamer : « Quoi, la gamine, elle ose nous contredire ? Mais… Ce n’est pas à un vieux singe qu’on apprend à faire des grimaces, pardi ! »

Exemple concret

Petite illustration avec ton article sur le travail, Edem :

On pense que cette génération dont je fais partie (ndlr : la génération Y) n’arrive pas à relever le défi professionnel, elle est malheureuse au travail. Elle n’y arrive tout simplement pas.

Je pense identifier votre problème… Le monde du travail pour vous est diamétralement opposé à notre vision du travail (cf. «La Grande InvaZion» : une étude sur la génération Z). De plus, les gadgets numériques comme tu les appelles, nous les avons complètement intégrés à notre vie professionnelle et privée.

Malgré les apparences, souvent, vous êtes largués et avez du mal à le concevoir… L’exemple de Snapchat est assez édifiant à ce sujet. Vous lisez tous des articles au sujet de cette application, mais aucun d’entre vous n’arrive vraiment à l’utiliser. Il a fallu qu’un journaliste américain ose dire (écrire) tout haut qu’il n’arrivait pas à utiliser Snapchat pour que les autres le suivent et reconnaissent également leur incompétence.

Des générations similaires ?

Tiens, j’y pense, pour revenir au titre de ton article : « Les Générations Y et Z, des constructions relatives empreintes de similarité« . Que nenni ! Nous sommes loin d’être similaires ! Premier point – et non des moindres -, il serait difficile de se ressembler, étant donné que le monde dans lequel nous sommes nés est très différent (ce qui différencie justement les générations au niveau sociologique)

Je vais seulement énumérer ce qui a marqué ma génération, car je ne pourrai définir ce qui a eu un impact réel sur la génération Y étant donné que je ne l’ai jamais connu…

  • Nous sommes nés AVEC Internet, contrairement à nos prédécesseurs, les Y… (Google est né en 1997)
  • Nous sommes nés après la dislocation de l’URSS et la chute du mur de Berlin (les représentations politiques sont ainsi bien différentes des générations précédentes : pas de guerre froide, pas de lutte démocratie/dictature, etc.)
  • Les attentats du World Trade Center (11 septembre 2001) et la guerre au terrorisme
  • La crise économique de 2007 qui fait que nous connaissons tous des personnes au chômage, y compris des cadres
  • Le réchauffement climatique et la gestion des ressources naturelles
  • etc.

Et oui, le monde que nous connaissons a toujours été un monde en crise, sans perspective d’avenir ! Les événements qui ont marqué ta génération sont différents, sans nul doute. En partant de l’idée que ce sont ces événements qui définissent nos comportements, difficile de dire que nos deux générations sont similaires…

Des différences marquées entre la génération Y et la génération Z

Je vais reprendre l’article Les différences culturelles entre génération Y et génération Z que tu cites, car je le trouve très intéressant (et, que je le dise, en accord avec mes propres idées😉).

En parlant de la gen Z :

On ne peut que remarquer qu’ils ne connaissent sans doute pas Jean-Paul Belmondo, que Mitterand est pour eux un personnage historique et que la DS c’est d’abord une console de jeux avant d’être une voiture.

Oui, c’est exact ! Ça me correspond totalement ! Chaque exemple est véridique. Mon Papa dit souvent qu’on ne connaît MÊME pas le bruit d’un modem… Mais moi, je ne sais surtout pas ce que c’est qu’un modem… (chut, il ne faut pas lui dire 😉). Quand je vois « JPP », je lis « j’en peux plus » alors que la majorité des plus âgés lisent paraît-il « Jean Pierre-Papin ». Les exemples ne manquent pas.

En fait, selon une enquête américaine, plus de 50% de cette génération passe son temps libre à acquérir de nouvelles connaissances comme le design, la production vidéo et autres moyens de développement d’applications.

Ces données ne m’étonnent pas le moins du monde ! Dans mon entourage, je connais plusieurs personnes de ma génération qui possèdent une chaîne YouTube (pour ne citer qu’elle, keepSTONEand… — désormais Angèle Mc —, presque 72 000 abonnés…).

D’autres cherchent à développer des applications (je pense à l’une d’entre elles, cherchant à démocratiser l’art, le vulgariser comme on dit). Et en général, nous apprenons beaucoup par nous-même (Internet, ça aide pour ça !😉). Nous sommes autodidactes et fiers de l’être.

Une génération de l’image

La Génération Z préfère les images au texte.

Que dire de plus ? À part peut-être demander des excuses pour notre usage immodéré des smileys ? 😃 C’est la manière d’écrire de la génération Z… Et encore, je me limite.

La communication par l’image est très importante à nos yeux. Par exemple, nous utilisons beaucoup Snapchat. Et comme tu peux le constater, c’est avant tout des images ! Idem pour Instagram ou YouTube !

Digital natives, le combat à qui le sera !

Tu dis dans ton article : « Les millenials ont découvert internet et ont grandi avec« . C’est bien vrai. Et c’est bien le nœud du problème : vous avez grandis avec mais n’êtes PAS nés avec le digital déjà existant. On dit que vous êtes des digital natives. Mais en fait, vous êtes plutôt des digital immigrants, vous avez accompagné (comme les générations précédentes) l’évolution du monde digital… Ce sont nous, les Z, les pures digital natives.

La génération Y s’est « acclimatée » et s’est appropriée les outils numériques.

Peut-être… reste à savoir ce que « cache » le terme « approprié » ! Je ne suis juste pas sûre que vous réussissez à le faire avec la même aisance et facilité que nous.

Sur le net, nous (gen Z) mettons en place des stratégies sans même nous en rendre compte. Vous (gen Y) devez y réfléchir. Votre usage des outils numériques n’est pas « naturel ». Cela n’est pas « inné » pour vous.

Alors que pour moi, la démarche à adopter pour voir mon nombre de followers/likes augmenter me semble évidente. Je n’ai même pas vraiment besoin d’y réfléchir… Et, également, à la différence de beaucoup d’Y, je n’y prête pas souvent attention… ce n’est pas pour moi une obsession !

c’est peut-être elle (ndlr : la génaration Z) qui représente les digital natives

Vrai ! C’est ce que je pense !

Des Z exceptionnels ?

Tu parles des « prouesses prédéfinies » de la génération Z. Mais je souhaiterais te suggérer, n’avait-on pas défini le même type de « prouesses » à ta génération, la génération Y ? On avait aussi prédit les choses incroyables que vous alliez réaliser.

En 2001 (j’avais 2 ans !), Louis Chauvel (sociologue français) écrivait sur son site :

…la génération Y apparaît sous deux facettes : celle d’une force irrésistible, « océanique » en quelque sorte, portée par la dynamique du renouvellement, et celle de la faiblesse et de la dépendance des générations futures qui auront à subir, qu’elles le veuillent ou non, les conséquences de nos décisions et de nos indécisions.

Tu vois ? On disait aussi que vous aviez le monde entre vos mains ! Et, tu noteras, j’ai fait exprès de prendre un article d’époque (quoi que… à partir de 1995 c’est déjà les Z) ! 😉

Mais il est vrai que dans nombre d’articles, on peut lire que depuis notre plus tendre enfance, on nous a « formatés » en nous disant que nous sommes géniaux. Toutefois, j’ai du mal à peser par moi-même la véracité de cette idée, étant donné que je fais partie de la génération Z. Je ne peux pas deviner comment c’était « avant »…

Je ne dirais pas que nous sommes exceptionnels. Nous sommes avant tout très différents.

Cet article n’est pas terminé : retrouvez aussi la suite de la réponse d’une gen Z à un gen Y 😉

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2017, année de la génération Z

Une jeune femme, peut-être de la génération Z, tient un smartphone dans sa main

2017 sera-t-elle l’année de la génération Z ? À en croire certaines études, oui ! Les marketeurs devront s’adapter cette année avec la gen Z…

Au fil des générations X, Y, Z et autres

Frise chronologique des générations depuis 1943

Comme je me présente en disant que je suis une génération Z, peut-être ne savez-vous pas qui est cette génération… Parfois, on nous confond avec la génération Y (les milleniums aux USA), pourtant tellement différente, ou avec la […]